lundi 23 février 2009

Back in Paris

Une semaine à la montagne. Rien de tel pour s’oxygéner la tête et les poumons !
Ciel épatant et neige à l’avenant !
Mais je ne vais pas vous faire le coup de la carte postale. D’abord, je déteste écrire ! Quelle corvée !
Et puis ça intéresse qui, les vacances des autres, hein ? Tiens, je suis convaincu que la principale motivation des gens qui envoient des cartes postales c’est de faire rager leurs proches, familles et amis. « Hé, regardez où nous sommes allés ! C’était vachement bien ! Il faisait super beau. La neige (ou la mer) était super bonne. On s’est super éclaté ! Ca vous fout pas trop les boules, j’espère, d’être restés bosser comme des cons ? »
Sûr, l’inventeur de la carte postale était un pervers !

Comme promis (à moi-même) j’ai quand même bossé un peu.
J’ai exhumé des textes écrits entre deux romans ou dans un passé un peu plus lointain pour les corriger.
C’est marrant, mais pour certains je n’en avais gardé aucun souvenir… Je les découvrais comme si ce n’était pas moi qui les avais écrits. Impossible de me rappeler de l’histoire ou de la chute…
Curieux, non ? Faut-il en déduire qu’il y a une partie du boulot qui se fait en automatique ? Un hémisphère du cerveau qui bosse pendant que l’autre est ailleurs ?
Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, mais c’est toujours surprenant.
L’avantage c’est qu’on découvre le récit avec un œil neuf. On se dit « Mais où l’auteur va-t-il nous entraîner ? » Ou plutôt : « Mais où vais-je m’entraîner ? » On est surpris et, dans le meilleur des cas, ravi. Parfois déçu ! Vraiment étrange…

J’ai ainsi corrigé cinq textes pendant mon séjour. Essentiellement du policier. Du policier mâtiné d’horreur parfois. Et oui, on ne se refait pas ! Et aussi une nouvelle plus inclassable que je vais avoir du mal à fourguer.
L’idée c’est d’arriver à un volume suffisant pour publier un recueil de nouvelles exclusivement policières.
J’en suis presque à 300 pages. Ca commence à être bon !

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