mercredi 18 mars 2009

Horror Book by Yves-Daniel CROUZET

En décembre dernier, j'ai commencé la rédaction d'un nouveau roman.
Ce devait être une simple distraction avant de passer à quelque chose de plus "ambitieux". Un petit roman d'épouvante, avec des monstres, des filles hurlantes et des meurtres débordant de sang et de viscères.
Titre de travail "Horror Book".
Le genre de truc fun, comme vous voyez...
J'ai d'abord réfléchi aux thèmes que je souhaitais aborder (ce n'est pas parce que c'est un roman d'épouvante que ça doit être forcément stupide), puis au type de narration, ensuite j'ai caractérisé les personnages principaux et leur environnement familial et professionnel et ce n'est qu'après tout ça que j'ai élaboré un premier synopsis.
Je ne sais pas si j'ai procédé dans le bon ordre. J'ignore même s'il y a un bon ordre. Peut-être aurais-je dû commencer par l'histoire et ensuite nourrir celle-ci de personnages et d'idées.
Comme toujours, je me suis lancé dans le récit avec une vision précise (presque cinématographique) des premières scènes. Sur ma lancée, j'ai rapidement pondu trois chapitres. Ca allait bien. J'étais content.
Et puis, j'en suis arrivé au moment où le récit bascule dans le fantastique. Et là c'est devenu nettement plus difficile. Je n'arrivais plus à visualiser les scènes. Le chemin était pourtant balisé par mon fil conducteur mais j'avais, soudain, du mal à étoffer ce squelette de scénario.
Il faut dire que dans le même temps étaient tombées les relectures et corrections de mon roman "Les fantômes du Panassa" pour le prix du Polar VSD / Les Nouveaux Auteurs (un concours dont je vous ai, je crois, déjà parlé), et que j'avais sans doute un peu moins la tête à de nouvelles tribulations littéraires.
Résultat : mon roman était en panne et mes tentatives pour faire avancer le récit se sont toutes soldées par des échecs !
J'ai donc décidé de tout reprendre depuis le début. Une option pénible certes mais qui semble porter ses fruits. Ce n'est pas encore flagrant, mais j'ai l'impression que les choses se mettent en place. L'envie et les idées reviennent ! Des tendons, des muscles, des veines s'agrègent lentement autour dudit squelette. 200 000 signes sont déjà prêts (sachant qu'un roman de 300 pages compte environ 500 000 signes, il me reste encore pas mal de travail !).
Comme pour ce bon docteur Frankenstein, il faut maintenant que j'insuffle vie à ma créature.
Bien sûr, je vous tiendrai informés (au courant allais-je dire !)

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