mercredi 16 décembre 2009

Dernières dédicaces de l'année à Saint-Etienne !

Aujourd’hui je vais laisser la parole à quelqu’un d’autre, à un vrai passionné, rencontré lors de la Fête du livre de Saint-Etienne en octobre dernier.
Il s’agit de Georges FULCHIRON qui tient un relais presse au 3, rue E Charpentier à Saint-Etienne, (Tel : 04 77 74 82 25, courriel : magpressedudesign@orange.fr)
Ce charmant et dynamique monsieur est devenu le meilleur ambassadeur des « Fantômes du Panassa » dans ma bonne ville de Saint-Etienne, je pense même que c’est le meilleur vendeur de « fantômes… » de toute la France !
Nul doute que mon roman serait un formidable best seller si tous les libraires étaient comme lui.
Il m’a proposé de faire une séance de dédicaces dans son magasin le mercredi 23 décembre prochain et j’ai accepté avec honneur et grand plaisir.
Ce sera la dernière de l’année alors, stéphanois et gens des environs, venez nombreux !

Mais je laisse la parole à M. Fulchiron :

« Ce coup de cœur pour ce livre est né d’une émotion peu commune qui résulte :

- d’une lecture agréable et facile
- d’une énigme bien construite qui appelle à vouloir terminer le livre (prix Femme actuelle)
- d’un cadre qui nous est cher : Saint-Étienne et ses environs proches

Au début des années 1970, juste avant la destruction du quartier du Panassa pour rénover le quartier de Tarentaize, quatre gamins jouent dans la rue, et l’un d’eux disparaît…enlevé disent ses copains, invraisemblable disent les parents. Depuis ce jour, plus de nouvelles dudit copain. Un des enfants fera carrière à Paris, oubliant Saint-Étienne en dehors de quelques voyages auprès de ses proches. Mais en 2009, un mot anonyme le pousse à revenir enquêter pour découvrir ce qui s’est passé. Et pourquoi son ami a disparu.

C’est là que notre plaisir de lecteur grandit, au fur et à mesure des anecdotes et des lieux traversés, mêlant l’enquête et les lieux d’aujourd’hui aux descriptifs d’un passé bien connu de la plupart de nous, riche d’enseignements pour les autres.

En trois ans d’existence, il est évident que mon « petit rayon librairie » n’a jamais vendu un livre en un plus grand nombre que mon fournisseur La Librairie de Paris. C’est pourtant avec un regard amusé que je constate aujourd’hui que ce « petit miracle » s’est réalisé. Grâce au « Fantômes du Panassa », grâce au plaisir qu’il a procuré, et au plaisir que les lecteurs ont eu d’en faire profiter leurs proches.

Je continue donc de le proposer à la vente. Continuez de l’acheter et de l’offrir pour les fêtes, ou pour tous ceux qui souhaitent passer un bon moment, contre l’ennui de l’hiver ou un temps long à l’hôpital.

VENEZ NOMBREUX DISCUTER AVEC YVES-DANIEL CROUZET , EVOQUER AVEC LUI LES SOUVENIRS DU PANASSA, OU LA FACON DE FAIRE UN LIVRE, COMMENT GAGNER UN PRIX , VENEZ FAIRE DEDICACER VOTRE LIVRE le mercredi 23 décembre matin.

Et si j’arrive à l’organiser grâce mon voisin traiteur Gilles GAGNEUX, le tout sera accompagné d’un vin chaud.
On tentera de pousser la chanson « Au Panassa » avec l’appui de CD de chansons anciennes

Continuons plus que jamais ensemble avec le sourire, Bonnes fêtes !

Georges FULCHIRON
»

Epatant, non ? Et si je faisais de M. Fulchiron mon agent littéraire ?

1 commentaire:

  1. Si tous les libraires avaient la même passion pour ton livre, nul doute que tu serais numéro un des ventes!
    Il a l'air d'avoir préparé la séance de dédicace de façon plaisante: vin chaud, apéro: il sait vivre et attirer le chaland...
    Espérons que la dédicace soit aussi plaisante que prométeuse!

    Véro

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