mardi 2 février 2010

Prix « VSD du Polar » et du « Roman de l’été Femme Actuelle », millésime 2010

Je suis ravi et honoré que mon petit « carnet de blog » qui a enregistré tout au long de l’année 2009 mon sismogramme personnel (il continue encore, d’ailleurs !) puisse aujourd’hui servir de repère à quelques un(e)s pour les concours 2010 des prix « VSD du Polar » et du « roman de l’été Femme Actuelle ».
Dans un esprit totalement égotiste, j’ai d’abord conçu ce blog pour graver dans la trame de la Toile le récit de ma petite aventure personnelle (et la remâcher ensuite a satiété quand je serai plus vieux !).
Je suis heureux de constater qu’il est aujourd’hui un peu plus que ça : un témoin et un vecteur d’échanges !
Les comités de lectures sont encore au travail. Les candidats attendent. Les questions fleurissent. Quelques informations filtrent pourtant déjà…
Je souhaite tout particulièrement BC (ou m….) à Clélia la battante, (qui a déjà publié un premier roman à compte d’auteur : « Bleu Pareil » disponible sur Amazone) et à Véro, la discrète, qui, alors qu’elles doivent traverser de douloureux moments d’angoisse ont trouvé le moyen de me prodiguer réconfort et encouragements à moi, lauréat de l’un des prix de l’année dernière. Si ce n’est pas de l’altruisme ça !
Deux perles qui, si leur ouvrage est le reflet de leur âme, méritent bien de monter sur le podium.

Pour le prix VSD, je signale le blog de Florence Dell’aiera-Morey ( http://catharsisleroman.canalblog.com/archives/concours/index.html) et… celui du mystérieux FXC (http://threeleurre.over-blog.com/article-prix-polar-vsd-2010-suspense--43760948-comments.html#c)
Dans l’un des posts JD indique qu’il a reçu un appel des Nouveaux Auteurs et dans un autre MAD aussi… Deux finalistes ? Suspense !

17 commentaires:

  1. Tu es vraiment un amour et je suis rouge de confusion (oui, j'exagère un peu) à la lecture de tes compliments. Merci, pour la pub.
    Rien de nouveau sous le soleil (et là ,je n'exagère pas,presque le printemps dans le sud Poitou-Charente et mimosas en fleurs).
    Black Mamba? Il faut absolument que je me procure ce magazine.
    Courage à Véro dans son attente.
    Merci Yves de nous soutenir et d'être revenu sur ton blog pour un petit sourire quotidien.
    Clélia

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  2. Monsieur ou Cher Stéphanois ou Cher Daniel,
    Que sais-je?
    D'origine stéphanoise, c'est mon métier qui m'a poussé dès l'age de 25 ans (en 1974) à quitter la région pour y revenir régulièrement visiter mes parents installés à Bellevue jusqu'en 2000...
    Merci de nous avoir, moi et mes copains, plongés dans cette atmosphère que nous avons si bien connue et que nous avions enfouie au plus profond de nous-mêmes. Il y a seulement quelques semaines que j'ai découvert les fantômes du Panassa et j'y suis resté rivé jusqu'à la fin avant d'envoyer un email à tous mes copains stéphanois pour leur proposer un voyage dans un passé plein de bonheur et d'insouciance.
    L'un de mes amis me précise que le gardien du barrage du gouffre d'enfer s'appelle Monsieur Crouzet, le saviez-vous?

    Amitiés d'un vieux stéphanois de coeur.
    Christian

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  3. Merci pour le lien vers mon site ! ;-) Nous sommes en effet nombreux à vous lire, n'en doutez pas !

    J'ai lu d'autres posts et je suis tout de même ennuyée de constater qu'en tant qu'auteur maison (c'est bien ce que vous êtes au même titre que les autres, non ? J'entends David Hepburn, ou J-F Bouygues, Alexandra...) vous deviez rester tant de temps sans réponse. Cela me laisse songeuse... car il s'agit d'un partenariat. C'est du travail, c'est du relationnel. Cela doit donc marcher dans les deux sens.

    Mais ce n'est que mon ressenti ! En tout cas, bonne chance à vous et encore merci ! A bientôt sur Saint-Etienne peut être ?

    Florence

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  4. Une stéphanoise ? J'vais m'gêner, fouilla ! J'y serai en avril pour une émission radio.
    J'suis facile à trouver toujours chez les bouquinistes !
    Le bouquiniste : "Alors mon bon monsieur, qu'est-ce que vous prendrez ?"
    Moi : "C'est que heu, j'hésite, entre ce Simak paru au Rayon Fantastique et ce Bradbury chez Denoël. Nouvelles collections ? Nouveaux auteurs ? C'est ça, hein ? Vous pouvez pas me conseiller ?"

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  5. Cher Christian (c'est mal foutu ce blog : j'peux pas répondre directement sous le commentaire ! J'vais me plaindre à Google !)
    Merci de vos commentaires enthousiastes sur mon livre (il s'en vend donc encore, chouette !)Je suis heureux qu'il évoque d'heureux souvenirs pour vous. Ce sont en grande partie les miens : insouciance de gosses livrés à eux-mêmes dans d'incroyables quartiers plein de mystères (d'ailleurs j'habitais la rue Eugène Sue, c'est pas un signe ça !)
    J'ignorais totalement que le gardien s'appelait Crouzet... Encore un signe ?
    Merci encore !
    PS : au fait vous avez beaucoup de copains ?

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  6. c'est idiot...mais de vous lire me rassure et m'apaise...merci à vous pour ces mots chaleureux, pour vos attentions délicates envers tous, votre sincérité, et cette écriture fluide et naturelle que j'apprécie tant de lire...encore...merci!
    de plus, de constater qu'un auteur reconnu pense à nous, et nous parle... Clélia, nous sommes bennies des dieux!!!
    ne voyez point de nombrilisme exacerbé de ma part à vouloir vous répondre, mais mon entourage familial, soucieux de me soutenir et de me rassurer, sature sûrement, malgré leur bonne volonté, à l'évocation quasi permanente et obsessionnelle de mes peurs concernant les résultats du concours, virant à l'angoisse au fil des jours...alors souhaitant soulager ceux qui marchent à mes cotés et qui ployent sous le poids de mes monologues répétitifs, je me plais à venir vous feuilleter ( si je puis m'exprimer en ces termes)!
    je trouve ainsi réconfort et similitude dans nos attentes respectives. mais je voulais vous dire également que quelque chose de fantastique emmerge de votre blog: le dialogue, chose impossible et impénétrable habituellement pour un lecteur face à un auteur.
    combien de fois ai-je fermé un livre après la lecture d'un roman, et suis restée frustrée de ne pas avoir pu rencontrer l'auteur et lui confier mon resenti!
    enfin, je dis ça, mais je ne suis pas tellement du genre "groupie" non plus, ma timidité étant plus forte que mes envies, mais vous savez donner vie aux pages blanches imprimées à l'encre noire, de par votre roman, mais également sur votre blog.
    vous voyez, même si vos peurs semblent contrarier et hanter vos rêves de longévité, c'est sans nulle doute faire abstraction de votre réelle quintessence, vous demeurez un Auteur, et ce blog en est le reflet!
    je voudrais vous insuffler ce que vous prodiguez, parce qu'à chaque fois que je traverse votre univers, je garde confiance et retrouve la joie dans les choses simples.
    Camus disait qu'après chacun de ses livres, il avait besoin de faire un "vide écriture" mais qu'il ne perdait pas pour autant le gout des lignes, alors missives ou autres choses griffonnées, le maintenaient dans son réel,celui d'être un Ecrivain!
    Hugo s'obligeait à écrire dix mille mots par jour, peu importe la matière, ce qu'il devait en advenir, juste écrire, pour le plaisir, l'exercice des mots...et sans vous en apercevoir, c'est ce que vous faites sur ce blog, jours après jours, et de plus, en vous préoccupant de tous, entre autre nous, les nouveaux candidats ...
    et c'est vous qui dites que nous sommes, Clélia et moi, altruistes!...quel bel échange et quelle douce harmonie.
    d'ailleurs, par votre intermédiaire, je souhaiterai remercier Clélia qui me parle au travers de vous et qui m'encourage. merci à vous, Clélia, pour ses attentions à mon égard, et sachez que de la savoie, je vous envoie également, auréolés de cristaux neigeux, tous mes voeux de réussite.
    véro.

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  7. Alors là... Je ne sais pas quoi dire... Une subite rougeur m'envahit. Celle de la confusion. Le voile de la gêne. De l'embarras.
    C'est trop... trop gentil et si bien écrit que... que mes mots bredouillent.
    Un "auteur reconnu" ? Vous y allez un peu fort, là ! Parce que Auteur... vous comprenez... Ouah, c'est autre chose. Pas la même catégorie. Pas la même division.
    Quant à être écrivain, il me faudrait encore quelques publications... Une petite dizaine de romans, de recueil de nouvelles... Alors là oui, je pourrais dire : Yves-Daniel Crouzet, écrivain. Jusque là, je suis comme n'importe quel apprenti : je travaille encore et encore et j'espère beaucoup. Je contemple la montagne les mâchoires serrées et évalue le prochain bivouac, un peu plus haut.
    C'est réconfortant de pouvoir se confier à quelqu'un, de partager avec un(e) autre ses doutes, ses angoisses que l'on croit être le (la) seul(e) à éprouver tant elles sont vertigineuses.
    Mais soyez certaine, chère Véro, que vous m'offrez beaucoup plus que je vous donne !

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  8. Permets moi, cher Yves de m'adresser à Véro.
    Timide , peut-être mais diserte.Tes mots (pardonne-moi si je te tutoie, je suis originaire d'une région où le tutoiement est une marque de reconnaissance et d'amitié)coulent de source comme
    un torrent savoyard après la fonte des neiges.Ce rendez-vous quasi quotidien m'enchante:une petite part de bonheur, un sourire,un câlin.Mon angoisse s'est évanouie lorsque je me suis persuadée, que pour moi,
    "les carottes" étaient cuites" et si par hasard, elles sont encore sur le feu, ce sera une bonne surprise.
    Oui, nous avons beaucoup de chance d'avoir
    rencontrer, sur notre chemin de mots, un homme
    qui ose parler de ses peurs, de ses doutes de
    ses émotions.Un homme dont la modestie n'a d'égale que sa gentillesse. Un extra-terrestre en somme.Courage Véro avec toute mon amitié.
    Mrci à toi Yves pour cet espace de liberté que
    tu nous laisses pour dialoguer.
    Je suis persuadée que tes carottes mijotent encore sur un coin de réchaud en attendant que
    le flot des futurs élus se soit transformé en un long fleuve tranquille.
    A présent que je crois avoir compris comment
    foctionnent nos chers éditeurs j'ai dans la tête un roman pour la prochaine "charrette".
    Un défi que je me suis donnée.Il ne me reste plus qu'à l'écrire.
    Avec toute mon affection
    Clélia

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  9. « Un homme dont la modestie n’a d’égale que sa gentillesse »
    Eh ! Oh ! Faut arrêter, là !
    Je crois qu’il faut quand même une bonne dose d’égo(ïsme, tisme, centrisme) pour écrire un roman et s’imaginer qu’on va être publié et puis lu.
    Quant à ma gentillesse ma chère Clélia… Landru et consorts aussi étaient charmants.
    Sous les douces lèvres du vampire, il y a de terribles crocs !

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  10. AU secours!

    Quel intérêt ,aurions-nous à te flatter bassement?
    Si encore tu faisais parti des trieurs , des compilateurs, des cuiseurs de carottes,je comprendais.
    Tu es un mec bien
    Je persiste et signe.
    Clélia

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  11. Juste pour toi, ma réaction à chaud à la lecture de ces com: Alors là, ces échanges; c'est trop génial. On dirait que tu as enfin atteint un piédestal improbable!Ca fait drole de voir que tu es devenu un symbole...Et du coup, je suis très fière...
    Bisous.
    Véro (ta soeur, cette fois)Rq, ça se voit, ce n'est pas le même style d'écriture!

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  12. Clélia,
    Je m'incline et me tais (pour l'instant !)

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  13. Bonjour Yves-Daniel,

    Moi aussi, première radio en avril ! ;-) Je n'en suis pas au même niveau que vous (pour le moment autoédition) mais j'y crois très fort et je compte bien trouver un éditeur à compte d'éditeur.

    J'estime être auteur : ce que j'écris, c'est bien moi qui le crée. Je suis écrivain puisque je suis auteur de romans ! C'est bien cela, non, être écrivain ? Etre auteur de ses écrits ! Et un peintre est l'auteur de ses toiles !

    Vous êtes donc écrivain ! La reconnaissance des paires est un autre débat. La légitimité est subjective !

    Je connais quelqu'un par exemple, qui estime qu'un écrivain est une personne éditée vers 50 ans et qui plus est doit être universaitaire ! Je trouve cela ridicule ! Mon travail de petite jeune femme de 35 ans en prend un coup ! Pas d'études terminées, pas 50 ans... je travaille chaque jour mais apparemment cela ne compte pas !... bizarre tout de même. Par contre, cela ne viendrait pas à l'idée à cette personne de dire à un peintre qu'il n'en n'est pas un !!!!

    Donc, Yves-Daniel Crouzet, vous êtes un écrivain d'origine stéphanoise vivant en région parisienne et dont le premier roman est édité chez lesnouveauxauteurs. Un jour vous serez peut-être édité chez Denoël, Albin Michel ou qui sais-je encore et le travail sera tout aussi dur. Car vous écrirez toujours, je me trompe ? Vous serez donc toujours auteur de vos écrits, écrivain quoi ! ;-)

    La question est : vos lecteurs prennent-ils du plaisir ? Oui ! Tant mieux.

    Arrivez-vous à vous faire connaître ? Moyennement ? Même en étant chez Albin Michel ? Et bien, revoyez la communication. Cela est en rapport avec vos écrits ? Meuuuuh non ! C'est simplement que chacun son boulot ! La com, c'est la com ! L'écriture, c'est l'écriture !

    Vous avez envie d'être reconnu pour pouvoir écrire encore et encore ? Rien que de plus normal, vous ne croyez pas ? Moi si !

    Conclusion : vous êtes heureux d'être un écrivain publié et nous sommes plusieurs écrivains non édité encore - mais ce n'est qu'une question de temps - à vous lire !

    Bien à vous,

    Florence

    PS : clin d'oeil spécial à Clélia. Des mecs et des femmes bien, on en voit de plus en plus sur Internet et cela réchauffe les coeurs.

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  14. Chère Florence,
    Techniquement vous avez parfaitement raison et cette personne de votre connaissance qui estime que la valeur doit attendre le nombre des années est une curiosité de la nature dans un monde où le "jeunisme" est roi !
    Auteur / Ecrivain. Auteur = Ecrivain / Auteur vs Ecrivain.
    Un débat sémantique et philosophique sur lequel je serais bien incapable d'argumenter (sauf après avoir ingurgité quelques ti'punch !)
    Pour moi être écrivain c'est un métier.
    Etre auteur c'est un état.
    Une petite recherche m'a néanmoins mené sur cette citation de Paul Valéry :"Un auteur, même du plus haut talent, connût-il le plus grand succès, n'est pas nécessairement un "écrivain"."
    Bon, ça ne nous éclaire pas énormément sur cette subtile distinction, mais ça à le mérite de clôturer ce commentaire !

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  15. Nn, non, je n'étais pas tombée éplorée, dans un lac d'amertume. J'analysais et réfléchissais au prochain roman que je soumettrai au prochain concours des NA ou VSD, on verra. Un thriller.
    Il est déjà en construction dans les circonvolutions écriveuses de mon cerveau.
    Il se construit lentement.Des personnages se présentent, je les trie, les prie d'attendre une réponse. Non, mais pour qui se prennent-ils ces ambitieux qui se pressent en foule pour connaître mon choix, ma sélection définitive.M'enfin, qui est maîtresse du jeu, la future gagnante du grand prix 2011.
    Vous croyez que je plaisante? Si peu.
    Je me lance dans la "Thrilleurerie". Foin du romantisme et de la poésie.Il veulent des meurtres à gogo, ils en auront, au moins quatre et peut-être bien cinq et du suspense? Ils en auront itou
    Ne soyons pas chiens, soyons louves.
    Flo, Véro, on ne va pas se laisser rosser par la gente masculine!
    Être écrivain c'est un métier a dit notre
    hôte. Alors , au boulot les filles. "Vingtfois sur le métier remettons notre ouvrage, polissons le sans cesse et le repolissons".
    Tiens ,c'est rigolo ça et je ne l'ai même pas fait exptrès.
    Au fait, pourquoi pas un roman Policier polisson?
    J'ai encore quelques mois pour y réfléchir.
    Hello, Yves, les carottes mijote-t-elles toujours.
    Salut à toi, le maître accueillant de ces lieux et que la force soit avec toi.
    Clélia

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  16. Au fait ,Yves, comment fait-on pour ne plus être anonyme?
    La même

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  17. Le polar, le thriller, n’est pas l’apanage des hommes. Heureusement. C’est net chez nos amis anglo-saxons, malheureusement un peu moins en France où le phénomène Fred Vargas est l’arbre qui cache l’absence de forêt. (Quoiqu’en dise l’Express : http://www.lexpress.fr/culture/livre/les-filles-a-l-assaut-du-polar_800126.html)
    Les femmes ont beaucoup à apporter au genre et le marché (75% des lecteurs sont des lectrices) leur offre une belle opportunité.
    Faut-il pour autant écrire comme un mec ? Je ne sais pas. J’ai lu Tokyo de Mo Hayder. La sensibilité féminine y est omniprésente, même si le livre est très sombre. Même chose chez Poppy Z Brite.
    Je comprends toutefois ta réaction. Il n’y a pas si longtemps, j’en ai eu marre que les revues me répondent : « bien écrit, bons dialogues, se lit agréablement, mais ça ressemble aux histoires qu’on publiait dans les années 50 ou 60 ».
    J’étais furieux.
    Une série de nouvelles a émergé de cette colère. Des textes noirs, durs, dérangeants, écrits entre 2008 et 2009. Ce sont ces textes qui constituent aujourd’hui mon projet de recueil.
    Sont-ils meilleurs que les vieux ? Je l’ignore. En tout cas, ils suscitent des réactions qui ne sont plus frileuses : on aime ou on aime pas ! L’un d’eux sera d’ailleurs prochainement publié dans une belle revue Canadienne.
    La colère est nécessaire, ou plus exactement… la réaction.
    Comment ne plus être anonyme, demandes-tu ? J’étais le WE dernier au salon Zone Franche 2010 de Bagneux et j’ai croisé des centaines d’auteurs qui ne voulaient pas être anonymes. Certains s’autoéditent, puis éditent d’autres auteurs, d’autres publient dans des fanzines, des revues, des anthologies… Certains ont 20 ans et d’autres quatre fois cet âge et tous poursuivent le même rêve, le même Graal… et gardent la foi !

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