Le festival Zone Franche de Bagneux (92) vous invite à entrer dans les mondes de l'imaginaire :
« Parce que la lecture, en nous ouvrant aux autres, est un élément de lutte contre l’exclusion et la discrimination sociale, « Zone Franche » propose une manifestation ouverte, généreuse qui invite petits et grands à voyager dans les mondes imaginaires en compagnie des auteurs et des acteurs associatifs qui les mettent en scène. Plus d’une centaine d’auteurs, d’éditeurs et d’associations vous convient à les rencontrer au cœur des mondes imaginaires proposés par le festival
« Le monde des Terres enchantées », plonge dans l’univers de la fantasy, des contes et des légendes. Un monde merveilleux dans lequel évoluent des êtres féeriques.
« Les Landes de l’étrange » s’ouvrent sur un monde inquiétant ou les frontières s’abolissent entre le réel et l’imaginaire.
« Les territoires inconnus » abordent des mondes nouveaux, des mondes du futur qui dénoncent bien souvent la folie des hommes et nous mettent en garde contre leurs agissements.
« La Planète jeu » est l'espace dédié aux jeux de rôles. Imagination et improvisation sont les maîtres mots de ce loisir qui vous permettra de faire vivre à votre personnage des aventures dans les Terres enchantées aux accents féeriques, les Landes de l'Étrange aux reflets fantastiques et les Territoires Inconnus aux formes futuristes. Sous la houlette de la Fédération Française des Jeux de rôle et de ses partenaires, des animateurs vous accueillent autour de tables de leurs jeux préférés pour vivre des contes interactifs.
« D’un monde à l’autre », spectacles, contes, ateliers, rencontres, tables rondes, permettront aux petits et aux grands de faire quelques étapes et d’échanger avec les auteurs et autres acteurs du festival.
Tous les mondes de Zone Franche, et les récits qu’ils présentent, sont à la fois très éloignés et bien proches de nous. En nous invitant dans des univers qui bouleversent les valeurs sociales et remettent en question nos systèmes de valeur, ils nous aident à construire nos imaginaires pour mieux appréhender le monde réel. Ils nous disent que c’est parfois en regardant ailleurs que l’on a le meilleur point de vue pour comprendre ce qui se passe ici. »
Ca se passe ou ? A Bagneux, salle des fêtes Léo Ferré 6, rue Charles-Michels.
Ca se passe quand ? les 13 et 14 février prochain.
Où trouver plus de renseignements ? http://sites.google.com/site/zonefranchebagneux92/
samedi 30 janvier 2010
mercredi 20 janvier 2010
Y'a-t-il une vie après...
Y'a-t-il une vie (littéraire) après le prix du roman de l'été Femme Actuelle ?
Y'a-t-il un après chez Les Nouveaux Auteurs ?
C'est une question qui mérite d'être posée.
C'est une question qu'en fait je me pose depuis un certain mercredi 29 avril 2009 où j'ai reçu le prix coup de cœur du jury des mains de Paulo Coelho.
C'est une question en suspens qui paralyse ma main et mes idées depuis plusieurs mois.
Exit mon roman fantastique. Seuls deux projets de bédé et un ensemble de nouvelles policières ont vu le jour pendant cette période.
Les nouvelles : "récits plus ou moins courts, généralement marqués par une chute inattendue".
Vite écrites, vite corrigées, les nouvelles reflètent un état d'esprit, les doutes de l'instant, les terreurs enfouies. Les angoisses existentielles aussi.
Un recueil est né de ces fugaces moments d'inspiration. Un recueil sur lequel j'ai travaillé tout l'été et une partie de l'automne 2009.
Un recueil que j'ai remis à mon éditeur, le 1er octobre dernier.
Un recueil, c'est comme un enfant qu'on lance dans la vie et dont on attend des nouvelles.
Depuis, j'attends. Inquiet et impatient.
Certes, je veux le voir revenir mais seulement auréolé de succès. Je veux en être fier.
De cette fierté qui a été la mienne quand la revue canadienne Alibis à laquelle j'avais adressé l'un des textes de ce recueil, l'a accepté avec un mot très gentil et élogieux.
Mais comme le recueil était en instance d'examen chez mon éditeur, il n'a pas été possible de le publier outre-atlantique. Question de droits.
Dommage, car Alibis a été ma première publication professionnelle.
Dommage, car Alibis est une chouette revue.
C'est quand même une torture pour un nouvel auteur de ne pas pouvoir donner son accord pour une publication ! Vous en conviendrez, en général c'est plutôt l'inverse !
Mais la perspective de publication d'un recueil était la plus forte.
Alors, j'attends.
J'ai repris doucement le chemin de l'écriture, mais une partie de moi-même attend toujours.
J'attends comme le benêt de la chanson du grand Jacques, sauf que ce n'est pas Madeleine que j'attends mais mon éditeur, mon recueil de nouvelles à la main.
J'espère qu'il ne va pas se faner et qu'il lui plaira.
J'attends. Dans le froid intérieur et sous le crachin de mes pensées.
J'attends...
Y'a-t-il une autre vie après le prix Femme Actuelle ?
Y'a-t-il un après chez Les Nouveaux Auteurs ?
C'est une question qui mérite d'être posée.
C'est une question qu'en fait je me pose depuis un certain mercredi 29 avril 2009 où j'ai reçu le prix coup de cœur du jury des mains de Paulo Coelho.
C'est une question en suspens qui paralyse ma main et mes idées depuis plusieurs mois.
Exit mon roman fantastique. Seuls deux projets de bédé et un ensemble de nouvelles policières ont vu le jour pendant cette période.
Les nouvelles : "récits plus ou moins courts, généralement marqués par une chute inattendue".
Vite écrites, vite corrigées, les nouvelles reflètent un état d'esprit, les doutes de l'instant, les terreurs enfouies. Les angoisses existentielles aussi.
Un recueil est né de ces fugaces moments d'inspiration. Un recueil sur lequel j'ai travaillé tout l'été et une partie de l'automne 2009.
Un recueil que j'ai remis à mon éditeur, le 1er octobre dernier.
Un recueil, c'est comme un enfant qu'on lance dans la vie et dont on attend des nouvelles.
Depuis, j'attends. Inquiet et impatient.
Certes, je veux le voir revenir mais seulement auréolé de succès. Je veux en être fier.
De cette fierté qui a été la mienne quand la revue canadienne Alibis à laquelle j'avais adressé l'un des textes de ce recueil, l'a accepté avec un mot très gentil et élogieux.
Mais comme le recueil était en instance d'examen chez mon éditeur, il n'a pas été possible de le publier outre-atlantique. Question de droits.
Dommage, car Alibis a été ma première publication professionnelle.
Dommage, car Alibis est une chouette revue.
C'est quand même une torture pour un nouvel auteur de ne pas pouvoir donner son accord pour une publication ! Vous en conviendrez, en général c'est plutôt l'inverse !
Mais la perspective de publication d'un recueil était la plus forte.
Alors, j'attends.
J'ai repris doucement le chemin de l'écriture, mais une partie de moi-même attend toujours.
J'attends comme le benêt de la chanson du grand Jacques, sauf que ce n'est pas Madeleine que j'attends mais mon éditeur, mon recueil de nouvelles à la main.
J'espère qu'il ne va pas se faner et qu'il lui plaira.
J'attends. Dans le froid intérieur et sous le crachin de mes pensées.
J'attends...
Y'a-t-il une autre vie après le prix Femme Actuelle ?
mardi 29 décembre 2009
2009 s'achève...
Il y a un peu moins d'un an, je décidais de me lancer dans l'aventure de ce blog.
Je voulais, je m'en souviens, évoquer mes parutions passées, mes espoirs de publications, mes coups de gueule aussi, tenir une sorte de journal de bord...
Eh bien, il s'en est passé des choses en un an !
Plusieurs de mes nouvelles ont été publiées sur divers supports en France et au Canada et, surtout, mon premier roman "Les Fantômes du Panassa" a été publié !
De grands moments d'émotions pour moi que j'ai essayé de partager avec vous tout au long de cette année.
Parmi ceux-ci, quelques uns me viennent spontanément à l'esprit :
Je me souviens de ma déception (grosse, énorme !) de ne pas avoir été retenu pour le prix du Polar VSD. Je me souviens de mon regain d'espoir à l'occasion du prix Femme Actuelle. Du bonheur d'être lauréat. De cette soirée unique avec Paulo Coelho en avril dernier. De cette impression incroyable de découvrir son livre sur les rayons des librairies et à... Monoprix ! De mes premières dédicaces. Du salon du livre de Saint Etienne aux côtés de Tahar Ben Jelloun et de tous ces auteurs.
2009, une année incroyable au cours de laquelle "les Fantômes...." n'ont cessé de m'accompagner.
Une année perturbante aussi puisque de multiples entorses à ma routine d'écriture ont enrayé ma petite mécanique littéraire et que mon projet de roman fantastique s'est tari au bout de 120 pages.
Je suis donc revenu aux récits courts et j'ai travaillé sur un recueil de nouvelles policières qui verra, je l'espère, le jour. Je me suis aussi lancé dans la bande dessinée. Certes, mon projet sur les croisades a été refusé par un éditeur, mais il faut persévérer. Un autre scénario, fantastique cette fois, est déjà en cours d'élaboration. J'espère d'ici peu vous en donner un avant-goût.
Plus récemment, je me suis remis au roman. Un polar plus sombre, violent et désespéré que "Les Fantômes..." dont je n'ai toujours pas le titre. Ceux qui me plaisent sont déjà tous pris. L'histoire bégaie, on dirait !
Les mois à venir seront déterminants. Il va falloir que je me pose un peu. Que je lâche "Les Fantômes...". Il y a bien encore quelques dédicaces et salons prévus, une émission radio..., mais il est temps pour moi de tourner la page. D'avancer.
Je me ferais sans doute un peu plus discret en 2010. Je dis "sans doute", car j'aime bien vous retrouver et j'aurais très certainement des choses à vous dire et à partager.
En attendant, je vous souhaite à tous une excellente année 2010. Qu'elle soit riche de projets, de créativités et d'enthousiasmes.
Je voulais, je m'en souviens, évoquer mes parutions passées, mes espoirs de publications, mes coups de gueule aussi, tenir une sorte de journal de bord...
Eh bien, il s'en est passé des choses en un an !
Plusieurs de mes nouvelles ont été publiées sur divers supports en France et au Canada et, surtout, mon premier roman "Les Fantômes du Panassa" a été publié !
De grands moments d'émotions pour moi que j'ai essayé de partager avec vous tout au long de cette année.
Parmi ceux-ci, quelques uns me viennent spontanément à l'esprit :
Je me souviens de ma déception (grosse, énorme !) de ne pas avoir été retenu pour le prix du Polar VSD. Je me souviens de mon regain d'espoir à l'occasion du prix Femme Actuelle. Du bonheur d'être lauréat. De cette soirée unique avec Paulo Coelho en avril dernier. De cette impression incroyable de découvrir son livre sur les rayons des librairies et à... Monoprix ! De mes premières dédicaces. Du salon du livre de Saint Etienne aux côtés de Tahar Ben Jelloun et de tous ces auteurs.
2009, une année incroyable au cours de laquelle "les Fantômes...." n'ont cessé de m'accompagner.
Une année perturbante aussi puisque de multiples entorses à ma routine d'écriture ont enrayé ma petite mécanique littéraire et que mon projet de roman fantastique s'est tari au bout de 120 pages.
Je suis donc revenu aux récits courts et j'ai travaillé sur un recueil de nouvelles policières qui verra, je l'espère, le jour. Je me suis aussi lancé dans la bande dessinée. Certes, mon projet sur les croisades a été refusé par un éditeur, mais il faut persévérer. Un autre scénario, fantastique cette fois, est déjà en cours d'élaboration. J'espère d'ici peu vous en donner un avant-goût.
Plus récemment, je me suis remis au roman. Un polar plus sombre, violent et désespéré que "Les Fantômes..." dont je n'ai toujours pas le titre. Ceux qui me plaisent sont déjà tous pris. L'histoire bégaie, on dirait !
Les mois à venir seront déterminants. Il va falloir que je me pose un peu. Que je lâche "Les Fantômes...". Il y a bien encore quelques dédicaces et salons prévus, une émission radio..., mais il est temps pour moi de tourner la page. D'avancer.
Je me ferais sans doute un peu plus discret en 2010. Je dis "sans doute", car j'aime bien vous retrouver et j'aurais très certainement des choses à vous dire et à partager.
En attendant, je vous souhaite à tous une excellente année 2010. Qu'elle soit riche de projets, de créativités et d'enthousiasmes.
dimanche 27 décembre 2009
Non loin de la Cité du Design de Saint Etienne…
Dernière séance de dédicaces de l’année.
Le lieu : un « simple » relais presse situé non loin de la Cité du Design à Saint Etienne. Le nom et l'adresse : MagPresse - 3, rue E Charpentier. Petite rue. Quartier paisible.
Un relais presse…, vous savez cet endroit où l’on vend aussi bien des journaux, des bandes dessinées, des fournitures scolaires, des cartes postales, des tickets de loterie, de petits jouets, des stylos, des piles de montres, des pochettes surprises, des babioles « made in China » et aussi… quelques livres.
Un lieu improbable pour une séance de dédicaces, n’est-ce pas ?
Sauf que là… eh bien, c’était tout bonnement exceptionnel et mémorable !
Je n’avais vu Georges Fulchiron, le patron du relais, que quelques minutes lors de la fête du livre de Saint Etienne en octobre dernier. C’est là, dans l’enthousiasme du moment, que nous avions programmé cette séance de dédicaces.
Rendez-vous était donné à dix heures trente.
J’arrivais en avance comme tout inquiet qui se respecte. Le vent sec et glacial me poussait dans le dos, le ciel dégagé me souriait. Bons augures. A l’intérieur de la petite boutique une foule d’habitués se pressait.
Après une brève poignée de mains entre deux clients, Georges m’installa non loin de lui derrière le comptoir. J’eus à peine le temps de poser mon manteau que déjà un lecteur me tendait son exemplaire des « Fantômes du Panassa ».
Les mains encore roides de froid (- 5° quand même à Sainté !) je gribouillais une dédicace maladroite. Ma main se réchauffa vite : pendant près de trois heures, ce fut un incessant défilé de lecteurs. Anciens et nouveaux. Georges dut même mettre à disposition des plus fatigués des chaises tant la file était longue. Et comme je suis bavard, et comme les stéphanois sont bavards, chaque dédicace était l’occasion d’échanges de souvenirs, d’impressions, de commentaires.
Certains, n’ayant pu se libérer, avaient acheté le livre les jours précédents et laissé à Georges leur exemplaire. Une pile de « Fantômes… » m’attendait donc sous le comptoir. Je ne pus la dédicacer qu’après la fermeture du relais !
J’ignore combien de « Fantômes… » j’ai signé au total. 40 ? 50 ? Aucune idée ! Tout ce que je sais, c’est qu’à la fin il n’en restait plus.
Certains avaient lu le livre plusieurs fois. Beaucoup l’avaient prêté à leurs proches.
Plusieurs me parlèrent du lieutenant Hakima, l’un de mes personnages.
Voulez-vous que je vous dise ? Eh bien, ma petite beurette a enflammé les esprits, on dirait ! Ce n’est pas la première fois que les lecteurs me parlent d’elle, comme si la belle était un être de chair et de sang. Ils me demandent des détails sur elle. Sur sa vie. Ils aimeraient la voir réapparaître dans un prochain roman. Ils aimeraient savoir si elle et Christophe Chalier se sont trouvés…
C’est vraiment étonnant comme un personnage de papier prend soudain consistance et s’empare de l’imaginaire des lecteurs.
A ceux qui aimeraient la retrouver, je réserve une petite surprise (et même plusieurs !) dans un projet de recueil de nouvelles en attente chez mon éditeur.
Vous ai-je dis que cette dédicace était accompagnée d’un excellent vin chaud offert par le patron ? Un régal par ce temps hivernal !
Vous ai-je dit que Roland Roche nous a fait l’honneur de venir pousser la chanson dans le magasin ? Roland Roche est un artiste au plein sens du terme. Chef de troupe, metteur en scène, comédien, auteur, compositeur, interprète… Nous nous sommes presque croisés en Guyane il y a quelques années. Il y avait monté un atelier théâtral avec des amérindiens. Un personnage que ce Roland dont la voix chaude et grave de baryton basse n’est pas sans rappeler celle de Jean Ferrat. Originaire de Saint Etienne, il a enregistré plusieurs disques reprenant les textes des poètes d’antan. Chansons de la mine, de la Manu. Chansons évoquant les anciens quartiers de Saint Etienne et des environs. Et aussi, bien sûr, la Chanson de Joannès Merlat intitulée « Au Panassa ».
Pendant plus d’une heure il nous régala de superbes chansons. Tout à coup, ce n’était plus un relais presse mais une salle de spectacle où musique et écriture se conjuguaient avec bonheur. Et les clients, un verre à la main, n’hésitaient pas à pousser, eux aussi, la chansonnette !
Exceptionnel, vous dis-je !
Un grand merci à lui ! Je suis sûr qu’on se retrouvera. http://www.roland-roche.com/
Un grand merci à Georges Fulchiron, incroyable enthousiaste débordant d’idées et de projets (dont celui d’une visite guidée de Sainté sur la base de mon livre.)
Et surtout merci aux lecteurs d’avoir aimé mon livre, de s’être passionnés pour les aventures de Christophe Chalier et d’Hakima Messaoudi.
Plusieurs y verraient bien un film.
Un film ?
En cette période de Noël et de vœux, je me prends à rêver !
Le lieu : un « simple » relais presse situé non loin de la Cité du Design à Saint Etienne. Le nom et l'adresse : MagPresse - 3, rue E Charpentier. Petite rue. Quartier paisible.
Un relais presse…, vous savez cet endroit où l’on vend aussi bien des journaux, des bandes dessinées, des fournitures scolaires, des cartes postales, des tickets de loterie, de petits jouets, des stylos, des piles de montres, des pochettes surprises, des babioles « made in China » et aussi… quelques livres.
Un lieu improbable pour une séance de dédicaces, n’est-ce pas ?
Sauf que là… eh bien, c’était tout bonnement exceptionnel et mémorable !
Je n’avais vu Georges Fulchiron, le patron du relais, que quelques minutes lors de la fête du livre de Saint Etienne en octobre dernier. C’est là, dans l’enthousiasme du moment, que nous avions programmé cette séance de dédicaces.
Rendez-vous était donné à dix heures trente.
J’arrivais en avance comme tout inquiet qui se respecte. Le vent sec et glacial me poussait dans le dos, le ciel dégagé me souriait. Bons augures. A l’intérieur de la petite boutique une foule d’habitués se pressait.
Après une brève poignée de mains entre deux clients, Georges m’installa non loin de lui derrière le comptoir. J’eus à peine le temps de poser mon manteau que déjà un lecteur me tendait son exemplaire des « Fantômes du Panassa ».
Les mains encore roides de froid (- 5° quand même à Sainté !) je gribouillais une dédicace maladroite. Ma main se réchauffa vite : pendant près de trois heures, ce fut un incessant défilé de lecteurs. Anciens et nouveaux. Georges dut même mettre à disposition des plus fatigués des chaises tant la file était longue. Et comme je suis bavard, et comme les stéphanois sont bavards, chaque dédicace était l’occasion d’échanges de souvenirs, d’impressions, de commentaires.
Certains, n’ayant pu se libérer, avaient acheté le livre les jours précédents et laissé à Georges leur exemplaire. Une pile de « Fantômes… » m’attendait donc sous le comptoir. Je ne pus la dédicacer qu’après la fermeture du relais !
J’ignore combien de « Fantômes… » j’ai signé au total. 40 ? 50 ? Aucune idée ! Tout ce que je sais, c’est qu’à la fin il n’en restait plus.
Certains avaient lu le livre plusieurs fois. Beaucoup l’avaient prêté à leurs proches.
Plusieurs me parlèrent du lieutenant Hakima, l’un de mes personnages.
Voulez-vous que je vous dise ? Eh bien, ma petite beurette a enflammé les esprits, on dirait ! Ce n’est pas la première fois que les lecteurs me parlent d’elle, comme si la belle était un être de chair et de sang. Ils me demandent des détails sur elle. Sur sa vie. Ils aimeraient la voir réapparaître dans un prochain roman. Ils aimeraient savoir si elle et Christophe Chalier se sont trouvés…
C’est vraiment étonnant comme un personnage de papier prend soudain consistance et s’empare de l’imaginaire des lecteurs.
A ceux qui aimeraient la retrouver, je réserve une petite surprise (et même plusieurs !) dans un projet de recueil de nouvelles en attente chez mon éditeur.
Vous ai-je dis que cette dédicace était accompagnée d’un excellent vin chaud offert par le patron ? Un régal par ce temps hivernal !
Vous ai-je dit que Roland Roche nous a fait l’honneur de venir pousser la chanson dans le magasin ? Roland Roche est un artiste au plein sens du terme. Chef de troupe, metteur en scène, comédien, auteur, compositeur, interprète… Nous nous sommes presque croisés en Guyane il y a quelques années. Il y avait monté un atelier théâtral avec des amérindiens. Un personnage que ce Roland dont la voix chaude et grave de baryton basse n’est pas sans rappeler celle de Jean Ferrat. Originaire de Saint Etienne, il a enregistré plusieurs disques reprenant les textes des poètes d’antan. Chansons de la mine, de la Manu. Chansons évoquant les anciens quartiers de Saint Etienne et des environs. Et aussi, bien sûr, la Chanson de Joannès Merlat intitulée « Au Panassa ».
Pendant plus d’une heure il nous régala de superbes chansons. Tout à coup, ce n’était plus un relais presse mais une salle de spectacle où musique et écriture se conjuguaient avec bonheur. Et les clients, un verre à la main, n’hésitaient pas à pousser, eux aussi, la chansonnette !
Exceptionnel, vous dis-je !
Un grand merci à lui ! Je suis sûr qu’on se retrouvera. http://www.roland-roche.com/
Un grand merci à Georges Fulchiron, incroyable enthousiaste débordant d’idées et de projets (dont celui d’une visite guidée de Sainté sur la base de mon livre.)
Et surtout merci aux lecteurs d’avoir aimé mon livre, de s’être passionnés pour les aventures de Christophe Chalier et d’Hakima Messaoudi.
Plusieurs y verraient bien un film.
Un film ?
En cette période de Noël et de vœux, je me prends à rêver !
dimanche 20 décembre 2009
Pouvoir et Puissance
Les fêtes approchent et il ne saurait y avoir de Noël sans cadeaux.
Je vous signale donc la sortie de l’anthologie dirigée par Cyril Carau « Pouvoir et Puissance » parue dernièrement aux éditions Sombres Rets : http://sombres-rets.fr/
Cyril est un ami, certes, c’est aussi une belle âme, une belle plume (je recommande à tous une nouvelle fois son roman l’Ange de Marseille) et, maintenant, un anthologiste de talent.
Seize nouvelles sont au sommaire de ce bel ouvrage qui convoque un rêve que nous avons tous fait un jour ou l’autre : que ferions-nous si nous avions un pouvoir spécial ? En serions-nous dignes ou galvauderions-nous la chance qui nous est offerte ?
Les réponses à ces questions (et à bien d’autres !) se trouvent dans ce recueil.
Seize auteurs et presque autant d’illustrateurs de talent se sont succédés pour rivaliser d’imagination.
Alors si la hotte du Père Noël ne déborde pas déjà, je vous recommande de formuler un dernier souhait.
Je vous signale donc la sortie de l’anthologie dirigée par Cyril Carau « Pouvoir et Puissance » parue dernièrement aux éditions Sombres Rets : http://sombres-rets.fr/
Cyril est un ami, certes, c’est aussi une belle âme, une belle plume (je recommande à tous une nouvelle fois son roman l’Ange de Marseille) et, maintenant, un anthologiste de talent.
Seize nouvelles sont au sommaire de ce bel ouvrage qui convoque un rêve que nous avons tous fait un jour ou l’autre : que ferions-nous si nous avions un pouvoir spécial ? En serions-nous dignes ou galvauderions-nous la chance qui nous est offerte ?
Les réponses à ces questions (et à bien d’autres !) se trouvent dans ce recueil.
Seize auteurs et presque autant d’illustrateurs de talent se sont succédés pour rivaliser d’imagination.
Alors si la hotte du Père Noël ne déborde pas déjà, je vous recommande de formuler un dernier souhait.
mercredi 16 décembre 2009
Dernières dédicaces de l'année à Saint-Etienne !
Aujourd’hui je vais laisser la parole à quelqu’un d’autre, à un vrai passionné, rencontré lors de la Fête du livre de Saint-Etienne en octobre dernier.
Il s’agit de Georges FULCHIRON qui tient un relais presse au 3, rue E Charpentier à Saint-Etienne, (Tel : 04 77 74 82 25, courriel : magpressedudesign@orange.fr)
Ce charmant et dynamique monsieur est devenu le meilleur ambassadeur des « Fantômes du Panassa » dans ma bonne ville de Saint-Etienne, je pense même que c’est le meilleur vendeur de « fantômes… » de toute la France !
Nul doute que mon roman serait un formidable best seller si tous les libraires étaient comme lui.
Il m’a proposé de faire une séance de dédicaces dans son magasin le mercredi 23 décembre prochain et j’ai accepté avec honneur et grand plaisir.
Ce sera la dernière de l’année alors, stéphanois et gens des environs, venez nombreux !
Mais je laisse la parole à M. Fulchiron :
« Ce coup de cœur pour ce livre est né d’une émotion peu commune qui résulte :
- d’une lecture agréable et facile
- d’une énigme bien construite qui appelle à vouloir terminer le livre (prix Femme actuelle)
- d’un cadre qui nous est cher : Saint-Étienne et ses environs proches
Au début des années 1970, juste avant la destruction du quartier du Panassa pour rénover le quartier de Tarentaize, quatre gamins jouent dans la rue, et l’un d’eux disparaît…enlevé disent ses copains, invraisemblable disent les parents. Depuis ce jour, plus de nouvelles dudit copain. Un des enfants fera carrière à Paris, oubliant Saint-Étienne en dehors de quelques voyages auprès de ses proches. Mais en 2009, un mot anonyme le pousse à revenir enquêter pour découvrir ce qui s’est passé. Et pourquoi son ami a disparu.
C’est là que notre plaisir de lecteur grandit, au fur et à mesure des anecdotes et des lieux traversés, mêlant l’enquête et les lieux d’aujourd’hui aux descriptifs d’un passé bien connu de la plupart de nous, riche d’enseignements pour les autres.
En trois ans d’existence, il est évident que mon « petit rayon librairie » n’a jamais vendu un livre en un plus grand nombre que mon fournisseur La Librairie de Paris. C’est pourtant avec un regard amusé que je constate aujourd’hui que ce « petit miracle » s’est réalisé. Grâce au « Fantômes du Panassa », grâce au plaisir qu’il a procuré, et au plaisir que les lecteurs ont eu d’en faire profiter leurs proches.
Je continue donc de le proposer à la vente. Continuez de l’acheter et de l’offrir pour les fêtes, ou pour tous ceux qui souhaitent passer un bon moment, contre l’ennui de l’hiver ou un temps long à l’hôpital.
VENEZ NOMBREUX DISCUTER AVEC YVES-DANIEL CROUZET , EVOQUER AVEC LUI LES SOUVENIRS DU PANASSA, OU LA FACON DE FAIRE UN LIVRE, COMMENT GAGNER UN PRIX , VENEZ FAIRE DEDICACER VOTRE LIVRE le mercredi 23 décembre matin.
Et si j’arrive à l’organiser grâce mon voisin traiteur Gilles GAGNEUX, le tout sera accompagné d’un vin chaud.
On tentera de pousser la chanson « Au Panassa » avec l’appui de CD de chansons anciennes
Continuons plus que jamais ensemble avec le sourire, Bonnes fêtes !
Georges FULCHIRON »
Epatant, non ? Et si je faisais de M. Fulchiron mon agent littéraire ?
Il s’agit de Georges FULCHIRON qui tient un relais presse au 3, rue E Charpentier à Saint-Etienne, (Tel : 04 77 74 82 25, courriel : magpressedudesign@orange.fr)
Ce charmant et dynamique monsieur est devenu le meilleur ambassadeur des « Fantômes du Panassa » dans ma bonne ville de Saint-Etienne, je pense même que c’est le meilleur vendeur de « fantômes… » de toute la France !
Nul doute que mon roman serait un formidable best seller si tous les libraires étaient comme lui.
Il m’a proposé de faire une séance de dédicaces dans son magasin le mercredi 23 décembre prochain et j’ai accepté avec honneur et grand plaisir.
Ce sera la dernière de l’année alors, stéphanois et gens des environs, venez nombreux !
Mais je laisse la parole à M. Fulchiron :
« Ce coup de cœur pour ce livre est né d’une émotion peu commune qui résulte :
- d’une lecture agréable et facile
- d’une énigme bien construite qui appelle à vouloir terminer le livre (prix Femme actuelle)
- d’un cadre qui nous est cher : Saint-Étienne et ses environs proches
Au début des années 1970, juste avant la destruction du quartier du Panassa pour rénover le quartier de Tarentaize, quatre gamins jouent dans la rue, et l’un d’eux disparaît…enlevé disent ses copains, invraisemblable disent les parents. Depuis ce jour, plus de nouvelles dudit copain. Un des enfants fera carrière à Paris, oubliant Saint-Étienne en dehors de quelques voyages auprès de ses proches. Mais en 2009, un mot anonyme le pousse à revenir enquêter pour découvrir ce qui s’est passé. Et pourquoi son ami a disparu.
C’est là que notre plaisir de lecteur grandit, au fur et à mesure des anecdotes et des lieux traversés, mêlant l’enquête et les lieux d’aujourd’hui aux descriptifs d’un passé bien connu de la plupart de nous, riche d’enseignements pour les autres.
En trois ans d’existence, il est évident que mon « petit rayon librairie » n’a jamais vendu un livre en un plus grand nombre que mon fournisseur La Librairie de Paris. C’est pourtant avec un regard amusé que je constate aujourd’hui que ce « petit miracle » s’est réalisé. Grâce au « Fantômes du Panassa », grâce au plaisir qu’il a procuré, et au plaisir que les lecteurs ont eu d’en faire profiter leurs proches.
Je continue donc de le proposer à la vente. Continuez de l’acheter et de l’offrir pour les fêtes, ou pour tous ceux qui souhaitent passer un bon moment, contre l’ennui de l’hiver ou un temps long à l’hôpital.
VENEZ NOMBREUX DISCUTER AVEC YVES-DANIEL CROUZET , EVOQUER AVEC LUI LES SOUVENIRS DU PANASSA, OU LA FACON DE FAIRE UN LIVRE, COMMENT GAGNER UN PRIX , VENEZ FAIRE DEDICACER VOTRE LIVRE le mercredi 23 décembre matin.
Et si j’arrive à l’organiser grâce mon voisin traiteur Gilles GAGNEUX, le tout sera accompagné d’un vin chaud.
On tentera de pousser la chanson « Au Panassa » avec l’appui de CD de chansons anciennes
Continuons plus que jamais ensemble avec le sourire, Bonnes fêtes !
Georges FULCHIRON »
Epatant, non ? Et si je faisais de M. Fulchiron mon agent littéraire ?
vendredi 11 décembre 2009
Les Fantômes du Panassa bientôt sur e-book ?
J'ai lu récemment que Marc Levy lançait simultanément son nouveau roman "La première nuit" en version papier et sur e-book. La bédé Lanfeust Odyssey T1 de Tarquin et Arleston sort elle aussi en version numérique.
Ils ne sont pas les seuls ! Mon éditeur vient de m'annoncer que mon roman "Les fantômes du Panassa" ferait lui aussi l'objet d'une version électronique en 2010.
Des bonus sont même prévus, comme pour les DVD !
On peut tout imaginer : le making off du roman permettant d'assister, en temps réel, à l'écriture de l'ouvrage (un peu long et fastidieux !), le manuscrit brut de décoffrage (avec toutes ses fautes d'orthographe !), le bêtisier trafiqué (l'auteur provoquant un subit bégaiement de Lombardi au moment crucial, ou ponctuant les dialogues des protagonistes de blagues belges), les scènes coupées (je vous recommande particulièrement celles très très hots montrant Hakima et Christophe s'envoyant en l'air à l'arrière d'un véhicule de police banalisé), la quatrième de couverture en serbo-croate, la bande annonce de mon prochain ouvrage (recueil de recettes stéphanoises), les couvertures auxquelles vous avez échappé, les photos de l'auteur sous sa douche... Tout est possible de nos jours !
J'hésite encore, mais je vous tiendrai au courant !
Mais avant la sortie mondiale des "Fantômes du Panassa", vous pouvez d'ores et déjà vous procurer le dernier numéro de la revue Lunatique au format numérique http://www.eons.fr/main.php?lang=fr&rubrique=Catalogue&idlivre=112
Vous y trouverez entre autres ma nouvelle "Nouveau départ".
Vous pouvez aussi réserver la revue pour la recevoir en version traditionnelle avec une belle couverture cartonnée et de vraies pages en papier. Un objet rare, bientôt historique et, à n'en pas douter un futur collector, qui trouvera sa place dans votre vieille bibliothèque (du moins, si vous ne vous en êtes pas déjà débarrassée au profit d'un e-book !)
Je reviendrai très bientôt sur le sommaire détaillé de ce numéro 82 de Lunatique et... sur ces bonus.
En attendant, bonne lecture sous quelque format que ce soit !
Ils ne sont pas les seuls ! Mon éditeur vient de m'annoncer que mon roman "Les fantômes du Panassa" ferait lui aussi l'objet d'une version électronique en 2010.
Des bonus sont même prévus, comme pour les DVD !
On peut tout imaginer : le making off du roman permettant d'assister, en temps réel, à l'écriture de l'ouvrage (un peu long et fastidieux !), le manuscrit brut de décoffrage (avec toutes ses fautes d'orthographe !), le bêtisier trafiqué (l'auteur provoquant un subit bégaiement de Lombardi au moment crucial, ou ponctuant les dialogues des protagonistes de blagues belges), les scènes coupées (je vous recommande particulièrement celles très très hots montrant Hakima et Christophe s'envoyant en l'air à l'arrière d'un véhicule de police banalisé), la quatrième de couverture en serbo-croate, la bande annonce de mon prochain ouvrage (recueil de recettes stéphanoises), les couvertures auxquelles vous avez échappé, les photos de l'auteur sous sa douche... Tout est possible de nos jours !
J'hésite encore, mais je vous tiendrai au courant !
Mais avant la sortie mondiale des "Fantômes du Panassa", vous pouvez d'ores et déjà vous procurer le dernier numéro de la revue Lunatique au format numérique http://www.eons.fr/main.php?lang=fr&rubrique=Catalogue&idlivre=112
Vous y trouverez entre autres ma nouvelle "Nouveau départ".
Vous pouvez aussi réserver la revue pour la recevoir en version traditionnelle avec une belle couverture cartonnée et de vraies pages en papier. Un objet rare, bientôt historique et, à n'en pas douter un futur collector, qui trouvera sa place dans votre vieille bibliothèque (du moins, si vous ne vous en êtes pas déjà débarrassée au profit d'un e-book !)
Je reviendrai très bientôt sur le sommaire détaillé de ce numéro 82 de Lunatique et... sur ces bonus.
En attendant, bonne lecture sous quelque format que ce soit !
mardi 8 décembre 2009
Retours sur le salon du polar de Montigny Lès Cormeilles
Les dédicaces se suivent et ne se ressemblent pas... heureusement !
Après avoir écumé Cergy Saint-Christophe et Issy les Moulineaux, c'est donc Montigny lès Cormeilles que je décidais d'investir le week-end dernier.
On le voit, mon périple répond à une stratégie quasi militaire: razzier la banlieue parisienne pour mieux assiéger Paris et lui faire rendre gorge ! Ah ! Ah !
Alors, ce salon du polar 12ème édition ?
N'ayant pas participé aux précédents, je ne puis me livrer à des comparaisons.
De mon point de vue, en tout cas, ce fut un succès !
C'était un salon chaleureux et convivial et, ce qui ne gâche rien après mes deux précédentes expériences, doté d'une belle affluence de curieux et de passionnés (6000 visiteurs en 3 jours).
Les auteurs, venus nombreux, souvent des habitués, s'installaient où bon leur semblait.
Spontanément, je trouvais une place aux côtés de David Sionnière lauréat du prix Alibis 2009 avec sa nouvelle "Summit Circle" http://www.revue-alibis.com/numero/2009/31.htm et de Philippe Halvick incroyable saltimbanque et auteurs de plusieurs romans de SF, de fantasy, de fantastique et de polars mâtinés de ces genres : http://phalvick.free.fr/.
Je crois sincèrement que le voisinage est important sur un salon. La connivence, l'émulation, les échanges entre auteurs participent pour beaucoup à l'atmosphère qui se dégage du stand. J'ai ainsi été ravi de discuter et plaisanter avec le représentant de la Belle Province. C'était d'autant plus savoureux que, si vous vous en souvenez, c'est par le biais d'Alibis que j'avais découvert en 2007 le salon de Montigny lès Cormeilles. Un petit regret toutefois : c'est que le numéro d'Alibis dans lequel était parue ma nouvelle "Un numéro Introuvable", ne soit pas disponible sur le stand.
J'aurais été enchanté de faire quelques dédicaces.
Philippe Halvick m'a, quant à lui, fait partager avec humour sa science des salons et ce cours privé était, je l'avoue, des plus instructifs.
J'ai aussi pu papoter avec Hervé Jourdain, l'auteur de "Sang d'encre au 36", et lauréat du prix des lecteurs VSD du polar 2009 http://www.lesnouveauxauteurs.com/docs/livre.php?id=1971.
Il vient de terminer son nouveau roman dont l’action se situe durant l’occupation.
‘Faut vraiment que je m’y mette, moi !
L'organisation était irréprochable. L'accueil impeccable. Le maire très sympathique (il est d'ailleurs reparti avec mon livre). Quant aux visiteurs ils ont eu la gentillesse de faire disparaître l'intégralité des exemplaires des "fantômes... " que le libraire avait placé devant moi.
Vivement l'édition 2010 !
Après avoir écumé Cergy Saint-Christophe et Issy les Moulineaux, c'est donc Montigny lès Cormeilles que je décidais d'investir le week-end dernier.
On le voit, mon périple répond à une stratégie quasi militaire: razzier la banlieue parisienne pour mieux assiéger Paris et lui faire rendre gorge ! Ah ! Ah !
Alors, ce salon du polar 12ème édition ?
N'ayant pas participé aux précédents, je ne puis me livrer à des comparaisons.
De mon point de vue, en tout cas, ce fut un succès !
C'était un salon chaleureux et convivial et, ce qui ne gâche rien après mes deux précédentes expériences, doté d'une belle affluence de curieux et de passionnés (6000 visiteurs en 3 jours).
Les auteurs, venus nombreux, souvent des habitués, s'installaient où bon leur semblait.
Spontanément, je trouvais une place aux côtés de David Sionnière lauréat du prix Alibis 2009 avec sa nouvelle "Summit Circle" http://www.revue-alibis.com/numero/2009/31.htm et de Philippe Halvick incroyable saltimbanque et auteurs de plusieurs romans de SF, de fantasy, de fantastique et de polars mâtinés de ces genres : http://phalvick.free.fr/.
Je crois sincèrement que le voisinage est important sur un salon. La connivence, l'émulation, les échanges entre auteurs participent pour beaucoup à l'atmosphère qui se dégage du stand. J'ai ainsi été ravi de discuter et plaisanter avec le représentant de la Belle Province. C'était d'autant plus savoureux que, si vous vous en souvenez, c'est par le biais d'Alibis que j'avais découvert en 2007 le salon de Montigny lès Cormeilles. Un petit regret toutefois : c'est que le numéro d'Alibis dans lequel était parue ma nouvelle "Un numéro Introuvable", ne soit pas disponible sur le stand.
J'aurais été enchanté de faire quelques dédicaces.
Philippe Halvick m'a, quant à lui, fait partager avec humour sa science des salons et ce cours privé était, je l'avoue, des plus instructifs.
J'ai aussi pu papoter avec Hervé Jourdain, l'auteur de "Sang d'encre au 36", et lauréat du prix des lecteurs VSD du polar 2009 http://www.lesnouveauxauteurs.com/docs/livre.php?id=1971.
Il vient de terminer son nouveau roman dont l’action se situe durant l’occupation.
‘Faut vraiment que je m’y mette, moi !
L'organisation était irréprochable. L'accueil impeccable. Le maire très sympathique (il est d'ailleurs reparti avec mon livre). Quant aux visiteurs ils ont eu la gentillesse de faire disparaître l'intégralité des exemplaires des "fantômes... " que le libraire avait placé devant moi.
Vivement l'édition 2010 !
mercredi 2 décembre 2009
Les fantômes du Panassa au salon du polar de Montigny lès Cormeilles
J’ai découvert l’existence du salon du polar de Montigny-lès-Cormeilles au… Québec !
C’était en 2007, entre les pages d’une revue dans laquelle j’espérais un jour être publié. Alibis.
L’article ou plus exactement le compte rendu, intitulé « la position du missionnaire » était signé par Benoît Bouthillette.
Cette année là plusieurs auteurs québécois, invités, avaient fait le déplacement dans la vieille Europe.
Je me souviens très bien d’avoir lu cet article dans le car qui me menait à Tadoussac dans l’estuaire du Saint-Laurent. Benoît Bouthillette y décrivait ce salon comme « un havre du roman policier » et « un repère festif et coloré » où les auteurs n’hésitaient pas à briser la glace avec le public.
Je n’aurais jamais cru à l’époque i) être publié dans Alibis (ce fut fait l’année suivante dans le numéro 26 du printemps 2008) et ii) de participer moi-même au salon du polar de Montigny-lès-Cormeilles.
Ce sera chose faite les 5 et 6 décembre prochain à l’occasion de la 12ème édition du salon !
Tout arrive n’est-ce pas ?
Vous trouverez tous les détails sur cette manifestation à l’adresse suivante : http://www.salondupolar.com/1-accueil-page.html
N’hésitez plus : venez briser la glace avec nous !
C’était en 2007, entre les pages d’une revue dans laquelle j’espérais un jour être publié. Alibis.
L’article ou plus exactement le compte rendu, intitulé « la position du missionnaire » était signé par Benoît Bouthillette.
Cette année là plusieurs auteurs québécois, invités, avaient fait le déplacement dans la vieille Europe.
Je me souviens très bien d’avoir lu cet article dans le car qui me menait à Tadoussac dans l’estuaire du Saint-Laurent. Benoît Bouthillette y décrivait ce salon comme « un havre du roman policier » et « un repère festif et coloré » où les auteurs n’hésitaient pas à briser la glace avec le public.
Je n’aurais jamais cru à l’époque i) être publié dans Alibis (ce fut fait l’année suivante dans le numéro 26 du printemps 2008) et ii) de participer moi-même au salon du polar de Montigny-lès-Cormeilles.
Ce sera chose faite les 5 et 6 décembre prochain à l’occasion de la 12ème édition du salon !
Tout arrive n’est-ce pas ?
Vous trouverez tous les détails sur cette manifestation à l’adresse suivante : http://www.salondupolar.com/1-accueil-page.html
N’hésitez plus : venez briser la glace avec nous !
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