L'association "Lire à Saint-Etienne" a pour objectif de contribuer au rayonnement du livre et de la culture dans la Loire.
Jacques Plaine, ancien libraire et fondateur de la Fête du livre de Saint-Etienne qu'il a présidée entre 1986 et 2001, y tient une chronique régulière.
Voici celle qu'il a récemment consacré aux "Fantômes du Panassa" :
Un polar à la stéphanoise. Pimenté comme il se doit de mots gagas. Mais juste ce qu'il faut pour le rendre gouleyant aux lecteurs d'ici tout en permettant aux « estrangers » d'en faire leur miel.
Un roman. Un pur roman vous dis-je. Mais un roman pour lequel l'auteur croit bon de préciser que "toute ressemblance avec des personnes, des événements, des lieux et des institutions ne serait que le fruit du hasard" a forcement quelques fantômes cachés dans les placards.
Christophe Chalier le « piozou » d'une petite bande de « garagnas » qui sévissaient dans les années soixante-dix dans le quartier du Clapier revient à Saint-étienne. Trente-cinq ans après. Intrigué par un mot envoyé de la Grand-Poste : « Bomaki est de retour. Il va recommencer ». Le voilà à Chateaucreux. A l'hôtel "Le Terminus du voyageur" (toute ressemblance… et cœtera). Il avait sauté dans le train sans prendre le temps de prévenir son ex-femme qu'il avait invitée au café de la Paix place de l'Opéra. « Et qu'est-ce que tu fiches dans ce trou ? » l'insulte-elle devant sa deuxième coupe de champagne qu'elle va devoir payer de sa poche.Cette petite bande c'était jadis la terreur du « Panassa ». Quatre galapiats qui se revendiquaient des Trois Mousquetaires. L'équipe avait explosé en vol le jour - la nuit plutôt - où l'un d'eux, Bernard Collardo, avait disparu happé par un faux camion de « gandous ». Sous les yeux horrifiés de ses copains. Les trois survivants ne s'en étaient pas remis et ne s'étaient jamais revus. Jamais. Ecrasés d'effroi et sans doute de remords.
Trois cent soixante pages de suspense pour découvrir la vérité. Qui a tué Collardo ? Et pourquoi ? Pour remonter le fil de l'histoire, retrouver la bonne piste, Christophe Charlier va arpenter la cité. En long, en large et en travers. Trois cent soixante pages à « faire » avec lui les rues de Saint-Étienne, celles de son enfance défigurées par le modernisme, retrouver ses terrains de jeu du Panassa massacré par les HLM mais aussi sillonner le Sainté d'aujourd'hui au gré de ses recherches. Même la rempailleuse de chaises de l'angle des rues Camille-Collard et Alsace-Lorraine aura sa place et son importance à l'heure du déballage final.
Je me suis - je l'avoue - agacé lors de la rencontre du « piozou » avec son pote Gascogne. Elle avait lieu sur le mur du barrage du Gouffre d'Enfer. Et sous un orage du diable. A se mouiller comme des rats. Et pourquoi ne vont-ils pas s'abriter sous la cahute où j'ai moi-même cent fois attendu le retour du beau temps ? Deux pages plus loin Christophe prenait son copain par le bras pour l'y entraîner ! Je vous le dis, lisez ce livre, vous vous retrouverez à la maison…même si vous n'avez pas vu disparaître votre meilleur pote dans la benne aux gandous !
lundi 19 avril 2010
jeudi 8 avril 2010
mercredi 7 avril 2010
Soirée avec les Stéphanois de Paris
Sympathique soirée hier avec le Club des Stéphanois de Paris (http://www.stephanoisdeparis.fr/) dans une petite librairie du 10ème arrondissement qui mérite vraiment d'être découverte : "La plume vagabonde" au 32, rue de Lancry, tenue par deux passionnés Nacéra et Michel (www.laplumevagabonde.fr ) !
Une cinquantaine d'invités avait répondu présent à l'invitation du Club pour voir l'écrivain en chair (blême) et en os (friables) et surtout se retrouver, s'amuser et évoquer le Pays Noir.
Les maîtres de cérémonie François Massardier et Edouard Tissot avaient bien fait les choses, un vin agréable accompagnait les incontournables amuse-gueules et pains surprises. (Au fait, c'est quand déjà la soirée "Produits du terroir" ?)
Pour moi, cela a été, bien sûr, l'occasion de parler des "Fantômes du Panassa" et de rencontrer tout un éventail d'expatriés de tous les âges exerçant les métiers les plus divers. Il y avait même un producteur de cinéma ! Sans doute le seul et unique producteur stéphanois ! A coup sûr, le plus jeune : 25 ans ! Jérôme Grange.
Il aurait d'ailleurs pu être l'invité d'honneur de cette soirée puisque le film qu'il a co-produit " Le bonheur de Pierre " de Robert Ménard avec Pierre Richard et Sylvie Testud est actuellement sur les écrans (www.lebonheurdepierre.com/)
Toutes les photos non compromettantes de la soirée, ci-dessus !
Une cinquantaine d'invités avait répondu présent à l'invitation du Club pour voir l'écrivain en chair (blême) et en os (friables) et surtout se retrouver, s'amuser et évoquer le Pays Noir.
Les maîtres de cérémonie François Massardier et Edouard Tissot avaient bien fait les choses, un vin agréable accompagnait les incontournables amuse-gueules et pains surprises. (Au fait, c'est quand déjà la soirée "Produits du terroir" ?)
Pour moi, cela a été, bien sûr, l'occasion de parler des "Fantômes du Panassa" et de rencontrer tout un éventail d'expatriés de tous les âges exerçant les métiers les plus divers. Il y avait même un producteur de cinéma ! Sans doute le seul et unique producteur stéphanois ! A coup sûr, le plus jeune : 25 ans ! Jérôme Grange.
Il aurait d'ailleurs pu être l'invité d'honneur de cette soirée puisque le film qu'il a co-produit " Le bonheur de Pierre " de Robert Ménard avec Pierre Richard et Sylvie Testud est actuellement sur les écrans (www.lebonheurdepierre.com/)
Toutes les photos non compromettantes de la soirée, ci-dessus !
jeudi 1 avril 2010
Que sont-ils devenus ?
Dans l'attente du sort réservé à mon recueil, j'ai récemment eu la curiosité de chercher à savoir ce qu'étaient devenus les auteurs révélés à l'occasion des précédents prix organisés par les Nouveaux Auteurs.
Certes, le recul n'est pas suffisant pour se faire une idée. Le premier "Grand Prix du roman de l'été Femme Actuelle" ne date en effet que de 2008 et le "prix du polar VSD" de 2009, mais il m'est apparu intéressant de voir si ces concours s'étaient avérés des tremplins pour les auteurs primés.
Le point de la situation (source http://www.lesnouveauxauteurs.com/) :
"Grand prix du roman de l'été Femme Actuelle 2008" :
- Grand Prix : "Le cercle du silence" par David Hepburn. Depuis, le beau David a publié "Prémonitions" en septembre 2009 (Note obtenue : 8,50 / 10) et il n'est pas près de s'arrêter !
- Coup de cœur du jury : " L'ange au sourire" de Yann-Hervé Martin. Un nouveau manuscrit déposé : "Jour de crise". Note obtenue : 6,83 / 10.
- Coup de cœur de Paulo Coelho : "A l'aube du 7ème sens" de Jérôme Manierski. Sauf erreur, pas de manuscrit déposé aux NA.
"Grand prix du polar VSD 2009" :
- Grand prix : "Opale" de Stéphane Lefebvre. Sauf erreur, pas de manuscrit déposé aux NA.
- Coup de cœur de Frédéric Beigbeder : "Mako" de Laurent Guillaume. Deux manuscrits déposés "Le roi des crânes" publié en février 2010 (note obtenue : 8,42 / 10) et "La louve de Subure". Note obtenue : 6,44 / 10.
- Prix des lecteurs : "Sang d'encre au 36" d'Hervé Jourdain. Un nouveau manuscrit déposé : "Entre rose et noir". Note obtenue : 6,93 / 10.
"Grand prix du roman de l'été Femme Actuelle 2009" :
- Grand Prix : "Au bord des cendres" de Jean-François Bouygues. Un nouveau manuscrit évalué : "A côté de vivre". Note obtenue : 6,17 /10.
- Coup de cœur du jury : "Les fantômes du Panassa" de votre serviteur. Un nouveau manuscrit déposé : "Mortelles attractions". Note obtenue : 6,95 /10.
- Coup de cœur de Paulo Coelho : "Les lames de Dieu" de Alexandra Rossi. Un nouveau manuscrit déposé : "Altaveran". Note obtenue : 6,56 /10.
On le voit, la publication d'un second ouvrage est loin d'être une généralité.
Le lancement d'un deuxième livre s'avère, c'est connu, difficile. Exit les bandeaux "Grand prix", "Prix du Jury", "Coup de cœur de...". L'ouvrage se retrouve tout à coup noyé dans la masse des publications. Pas facile, alors, de tirer son épingle du jeu.
Le travail d'un éditeur s'inscrit dans la durée et ne doit pas se contenter de "One shot". Le pari pour les Nouveaux Auteurs est maintenant d'accompagner et de faire grandir cette pépinière de nouveaux talents.
C'est là que j'ai eu ma grande idée....
Après le "Grand prix du roman de l'été Femme Actuelle", le "Prix du polar VSD", le "Grand prix littéraire GEO du roman extraordinaire", pourquoi pas un... prix "Ca m'intéresse" du meilleur second roman !
Certes, le recul n'est pas suffisant pour se faire une idée. Le premier "Grand Prix du roman de l'été Femme Actuelle" ne date en effet que de 2008 et le "prix du polar VSD" de 2009, mais il m'est apparu intéressant de voir si ces concours s'étaient avérés des tremplins pour les auteurs primés.
Le point de la situation (source http://www.lesnouveauxauteurs.com/) :
"Grand prix du roman de l'été Femme Actuelle 2008" :
- Grand Prix : "Le cercle du silence" par David Hepburn. Depuis, le beau David a publié "Prémonitions" en septembre 2009 (Note obtenue : 8,50 / 10) et il n'est pas près de s'arrêter !
- Coup de cœur du jury : " L'ange au sourire" de Yann-Hervé Martin. Un nouveau manuscrit déposé : "Jour de crise". Note obtenue : 6,83 / 10.
- Coup de cœur de Paulo Coelho : "A l'aube du 7ème sens" de Jérôme Manierski. Sauf erreur, pas de manuscrit déposé aux NA.
"Grand prix du polar VSD 2009" :
- Grand prix : "Opale" de Stéphane Lefebvre. Sauf erreur, pas de manuscrit déposé aux NA.
- Coup de cœur de Frédéric Beigbeder : "Mako" de Laurent Guillaume. Deux manuscrits déposés "Le roi des crânes" publié en février 2010 (note obtenue : 8,42 / 10) et "La louve de Subure". Note obtenue : 6,44 / 10.
- Prix des lecteurs : "Sang d'encre au 36" d'Hervé Jourdain. Un nouveau manuscrit déposé : "Entre rose et noir". Note obtenue : 6,93 / 10.
"Grand prix du roman de l'été Femme Actuelle 2009" :
- Grand Prix : "Au bord des cendres" de Jean-François Bouygues. Un nouveau manuscrit évalué : "A côté de vivre". Note obtenue : 6,17 /10.
- Coup de cœur du jury : "Les fantômes du Panassa" de votre serviteur. Un nouveau manuscrit déposé : "Mortelles attractions". Note obtenue : 6,95 /10.
- Coup de cœur de Paulo Coelho : "Les lames de Dieu" de Alexandra Rossi. Un nouveau manuscrit déposé : "Altaveran". Note obtenue : 6,56 /10.
On le voit, la publication d'un second ouvrage est loin d'être une généralité.
Le lancement d'un deuxième livre s'avère, c'est connu, difficile. Exit les bandeaux "Grand prix", "Prix du Jury", "Coup de cœur de...". L'ouvrage se retrouve tout à coup noyé dans la masse des publications. Pas facile, alors, de tirer son épingle du jeu.
Le travail d'un éditeur s'inscrit dans la durée et ne doit pas se contenter de "One shot". Le pari pour les Nouveaux Auteurs est maintenant d'accompagner et de faire grandir cette pépinière de nouveaux talents.
C'est là que j'ai eu ma grande idée....
Après le "Grand prix du roman de l'été Femme Actuelle", le "Prix du polar VSD", le "Grand prix littéraire GEO du roman extraordinaire", pourquoi pas un... prix "Ca m'intéresse" du meilleur second roman !
mardi 30 mars 2010
Petites horreurs entre amies
Les femmes sont affreuses !
Je déjeunais, ce midi, (pléonasme ?) non loin de trois d'entre elles.
La cinquantaine alerte, impeccables dans leurs tailleurs, visages parfaitement maquillés, coiffures savamment permanentées, elles discutaient entre copines...
La conversation débuta par les malheurs d'une de leurs collègues qui venait de perdre son fils dans un accident de moto. Après s'être, brièvement, apitoyées sur le sort de la malheureuse, elles en vinrent à évoquer les cas similaires survenus dans leur entourage.
Le nez plongé dans un plat de rognons de veau sauce madère, je ne pus faire autrement que de les entendre. (ma mère m'a pourtant cent fois répété de ne pas écouter aux portes, mais que voulez-vous on ne se refait pas...)
Il s'avéra bientôt que chacune connaissait quelqu'un (une amie, une collègue, une vague connaissance) frappé par cette terrible épreuve. Je percevais ici et là quelques mots : "... son fils unique... grillé dans sa voiture..." , "J'étais à l'enterrement... Le mari était complètement effondré. Une loque." "... pleurait comme un gosse... Sa femme faisait meilleure figure... mais il faut dire qu'elle a toujours été très dure...", "... certains ne s'en relèvent jamais... ", "Je connais quelqu'un qui a tout quitté après ça...". Quant à une autre, "plus courageuse", elle avait su "faire face, grâce au sport"
A ce dernier mot, la conversation tourna ensuite sur les victimes d'accidents, anciens sportifs, brusquement contraints à l'immobilité, "ça doit être terrible pour eux", "dans un fauteuil toute la journée", "... aurait mieux fait de mourir !", puis par un dernier revirement, au moment du dessert, sur les méfaits de la ménopause.
Il n'y avait aucune compassion ni dans le ton, ni sur le visage de ces femmes qui étaient aussi, probablement, des mères. Les mots utilisés étaient durs comme des pierres, de celles dont on se sert pour lapider.
Je ne suis pas naïf au point de croire que la douceur est l'apanage des femmes et la brutalité celle des hommes, mais je n'ai pu m'empêcher d'être stupéfié par cette conversation glacée.
Je me suis naturellement demandé si ces trois femmes étaient amatrices de thrillers.
Se délectaient-elles des ouvrages de Maxime Chattam, Frank Thilliez ou Jean-Christophe Grangé ?
Etaient-elles des fans de la série Dexter ?
Que pensaient-elles de Saw et de ses multiples séquelles ?
Pensif, je les regardais s'éloigner à la fin du repas et finis par conclure que Groucho Marx avait tort quand il disait que "l'homme est une femme comme les autres". C'est l'inverse qui est vrai !
Le plus ennuyeux dans tout ça c'est que maintenant, je me demande si, pour plaire aux femmes, mon prochain roman ne devrait pas être un peu plus... saignant !
Je déjeunais, ce midi, (pléonasme ?) non loin de trois d'entre elles.
La cinquantaine alerte, impeccables dans leurs tailleurs, visages parfaitement maquillés, coiffures savamment permanentées, elles discutaient entre copines...
La conversation débuta par les malheurs d'une de leurs collègues qui venait de perdre son fils dans un accident de moto. Après s'être, brièvement, apitoyées sur le sort de la malheureuse, elles en vinrent à évoquer les cas similaires survenus dans leur entourage.
Le nez plongé dans un plat de rognons de veau sauce madère, je ne pus faire autrement que de les entendre. (ma mère m'a pourtant cent fois répété de ne pas écouter aux portes, mais que voulez-vous on ne se refait pas...)
Il s'avéra bientôt que chacune connaissait quelqu'un (une amie, une collègue, une vague connaissance) frappé par cette terrible épreuve. Je percevais ici et là quelques mots : "... son fils unique... grillé dans sa voiture..." , "J'étais à l'enterrement... Le mari était complètement effondré. Une loque." "... pleurait comme un gosse... Sa femme faisait meilleure figure... mais il faut dire qu'elle a toujours été très dure...", "... certains ne s'en relèvent jamais... ", "Je connais quelqu'un qui a tout quitté après ça...". Quant à une autre, "plus courageuse", elle avait su "faire face, grâce au sport"
A ce dernier mot, la conversation tourna ensuite sur les victimes d'accidents, anciens sportifs, brusquement contraints à l'immobilité, "ça doit être terrible pour eux", "dans un fauteuil toute la journée", "... aurait mieux fait de mourir !", puis par un dernier revirement, au moment du dessert, sur les méfaits de la ménopause.
Il n'y avait aucune compassion ni dans le ton, ni sur le visage de ces femmes qui étaient aussi, probablement, des mères. Les mots utilisés étaient durs comme des pierres, de celles dont on se sert pour lapider.
Je ne suis pas naïf au point de croire que la douceur est l'apanage des femmes et la brutalité celle des hommes, mais je n'ai pu m'empêcher d'être stupéfié par cette conversation glacée.
Je me suis naturellement demandé si ces trois femmes étaient amatrices de thrillers.
Se délectaient-elles des ouvrages de Maxime Chattam, Frank Thilliez ou Jean-Christophe Grangé ?
Etaient-elles des fans de la série Dexter ?
Que pensaient-elles de Saw et de ses multiples séquelles ?
Pensif, je les regardais s'éloigner à la fin du repas et finis par conclure que Groucho Marx avait tort quand il disait que "l'homme est une femme comme les autres". C'est l'inverse qui est vrai !
Le plus ennuyeux dans tout ça c'est que maintenant, je me demande si, pour plaire aux femmes, mon prochain roman ne devrait pas être un peu plus... saignant !
mercredi 24 mars 2010
Soirée dédicace avec les stéphanois de Paris
Le tout nouveau club des stéphanois de Paris m'a récemment contacté pour une séance de dédicaces privée assortie d’un buffet apéritif.
Attention réservation obligatoire !
Tous les détails à l'adresse suivante :
www.stephanoisdeparis.fr
Attention réservation obligatoire !
Tous les détails à l'adresse suivante :
www.stephanoisdeparis.fr
Prix Sang pour Sang Polar du premier roman policier
L'association "Sang pour Sang POLAR", avec Les Amis de San Antonio, organise les 12 et 13 Juin 2010 le salon du Polar du Nord Isère.
J'ai découvert, presque par hasard, que "Les fantômes du Panassa" avait été nominé pour participer au prix Sang pour Sang Polar du premier roman policier.
Tous les détails aux adresses suivantes :
http://www.sangpoursang-polar.com/
http://sangpoursang-polar.blogspot.com/
J'ai découvert, presque par hasard, que "Les fantômes du Panassa" avait été nominé pour participer au prix Sang pour Sang Polar du premier roman policier.
Tous les détails aux adresses suivantes :
http://www.sangpoursang-polar.com/
http://sangpoursang-polar.blogspot.com/
vendredi 19 mars 2010
Un processus de sélection compliqué.
Je viens d'avoir en ligne mon éditeur, au sujet de mon recueil de nouvelles.
Tiède le gars... Très tiède.
Bref rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi :
1) 3 octobre 2009, j'adresse mon projet de recueil de nouvelles aux NA. L'éditeur m'assure d'une réponde rapide.
2) 28 décembre 2009, le manuscrit est transmis aux membres du comité de lecture des NA
3) 12 février 2010, leurs commentaires sont disponibles
4) 13 février 2010, j'entame les corrections et les échanges
5) 5 mars 2010, je transmets la nouvelle mouture
6) 19 mars 2010, entretien avec l'éditeur.
Il ressort de cet entretien qu'un nouveau processus d'examen est nécessaire. Un autre comité de lecture devrait donc être sollicité, pour s'assurer de la pertinence d'une publication.
En effet, les recueil de nouvelles se vendent beaucoup moins bien que les romans et deux options sont envisageables (trois, si on compte le refus) : une mise en place réduite chez les libraires (pas de grandes surfaces) ou une sortie technique (livre disponible exclusivement sur commande et via les librairies électroniques).
Délais de réponse ? Cf. supra !
Tiède le gars... Très tiède.
Bref rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi :
1) 3 octobre 2009, j'adresse mon projet de recueil de nouvelles aux NA. L'éditeur m'assure d'une réponde rapide.
2) 28 décembre 2009, le manuscrit est transmis aux membres du comité de lecture des NA
3) 12 février 2010, leurs commentaires sont disponibles
4) 13 février 2010, j'entame les corrections et les échanges
5) 5 mars 2010, je transmets la nouvelle mouture
6) 19 mars 2010, entretien avec l'éditeur.
Il ressort de cet entretien qu'un nouveau processus d'examen est nécessaire. Un autre comité de lecture devrait donc être sollicité, pour s'assurer de la pertinence d'une publication.
En effet, les recueil de nouvelles se vendent beaucoup moins bien que les romans et deux options sont envisageables (trois, si on compte le refus) : une mise en place réduite chez les libraires (pas de grandes surfaces) ou une sortie technique (livre disponible exclusivement sur commande et via les librairies électroniques).
Délais de réponse ? Cf. supra !
mardi 16 mars 2010
Reserve Now !
Comment n'y ai-je pas songé plus tôt ? C'était pourtant évident et tellement simple !
C'est au détour d'un échange avec cette chère MY que l'idée m'est venue. Ou plus exactement, qu'elle me l'a insufflée. En douceur. Naturellement.
Pré-réserver mon nouveau bouquin !!
Elle l'a fait. Ses amis l'ont fait. "Et ils virent que c'était bon ! " Non, je déconne...
Toute la joyeuse bande des Crouzet's fans (ou des Crouzet's friends pour la branche dissidente) a réservé mon recueil de nouvelles sur le site des Nouveaux Auteurs.
Un acte d'engagement. Une preuve de confiance.
Curieux, je suis allé voir sur le site la démarche à suivre et c'est bête comme chou ! On ne vous demande même pas de numéro de carte bancaire. Rien. Juste un email pour vous prévenir au moment de la parution. Simple comme bonjour je vous dis, et sans engagement de votre part ! Juré !
Alors, à ceux qui ont aimé "Les fantômes...", à ceux qui aiment les nouvelles noires et cruelles, à ceux qui suivent ce blog, à ceux qui croient en moi, à ceux qui se disent "pourquoi pas ?", aux fidèles de la première heure et aux convertis de la seconde, aux infidèles aussi... A tous, je dis : qu'est-ce que vous attendez ? Réservez maintenant en cliquant ici : http://www.lesnouveauxauteurs.com/docs/reserver.php?id=3667 !
C'est au détour d'un échange avec cette chère MY que l'idée m'est venue. Ou plus exactement, qu'elle me l'a insufflée. En douceur. Naturellement.
Pré-réserver mon nouveau bouquin !!
Elle l'a fait. Ses amis l'ont fait. "Et ils virent que c'était bon ! " Non, je déconne...
Toute la joyeuse bande des Crouzet's fans (ou des Crouzet's friends pour la branche dissidente) a réservé mon recueil de nouvelles sur le site des Nouveaux Auteurs.
Un acte d'engagement. Une preuve de confiance.
Curieux, je suis allé voir sur le site la démarche à suivre et c'est bête comme chou ! On ne vous demande même pas de numéro de carte bancaire. Rien. Juste un email pour vous prévenir au moment de la parution. Simple comme bonjour je vous dis, et sans engagement de votre part ! Juré !
Alors, à ceux qui ont aimé "Les fantômes...", à ceux qui aiment les nouvelles noires et cruelles, à ceux qui suivent ce blog, à ceux qui croient en moi, à ceux qui se disent "pourquoi pas ?", aux fidèles de la première heure et aux convertis de la seconde, aux infidèles aussi... A tous, je dis : qu'est-ce que vous attendez ? Réservez maintenant en cliquant ici : http://www.lesnouveauxauteurs.com/docs/reserver.php?id=3667 !
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